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Bol profond de soupe pho au bœuf avec nouilles de riz, herbes fraîches, pousses de soja et citron vert
4h30moyen4personnes4.6(58)
🔪Prep40 min
🔥Cuisson3h30
⏸️Repos20 min
💰Moyen
🌍française
Sans lactoseKid friendlyBatch cookingÀ préparer

Cette recette de soupe pho propose un bouillon de bœuf longuement mijoté, des nouilles de riz souples, des lamelles de viande tendres et une finition d’herbes fraîches, citron vert et nuoc-mâm pour un résultat fidèle à l’esprit vietnamien et facile à servir à table.

🍜

Type de plat

Soupe-repas complète servie en bol profond

🇻🇳

Inspiration culinaire

Grand classique vietnamien rédigé pour un public français

Secret de réussite

Bouillon très doux mijoté 3 heures puis filtré finement

🌿

Signature

Herbes fraîches, citron vert et condiments servis à part

📦

Organisation

Bouillon idéal à préparer la veille pour un service plus net

📝 Comment préparer cette recette ?

Préparer le bouillon

  1. 1
    Déposez les os et le plat-de-côtes dans une grande marmite, couvrez d’eau froide, portez à frémissement 5 minutes, puis égouttez et rincez soigneusement. Cette étape retire les impuretés et aide à obtenir un bouillon plus clair.
  2. 2
    Faites noircir l’oignon et le gingembre sous le gril du four ou dans une poêle sèche jusqu’à ce que les surfaces soient bien marquées. Épluchez sommairement le gingembre si nécessaire, puis réservez.
  3. 3
    Dans la marmite propre, remettez os et viande, ajoutez l’eau froide, portez très doucement à ébullition puis écumez avec soin pendant 15 à 20 minutes. La cuisson doit rester douce, sans gros bouillons.
  4. 4
    Torréfiez rapidement la cannelle, la badiane, les clous de girofle, les graines de coriandre et la cardamome noire dans une poêle sèche pendant 1 minute, juste le temps de réveiller les parfums.
  5. 5
    Ajoutez dans la marmite les épices torréfiées, l’oignon, le gingembre, le nuoc-mâm et le sucre candi. Laissez mijoter à couvert entrouvert pendant 2 h 30 à 3 h, en écumant si besoin et sans jamais faire bouillir fort.
  6. 6
    Retirez le plat-de-côtes lorsqu’il est tendre. Filtrez le bouillon au chinois fin, remettez-le en casserole et salez progressivement jusqu’à obtenir un goût franc mais équilibré. Réservez la viande cuite pour un autre usage ou servez-en un peu dans les bols.

Préparer les garnitures

  1. 1
    Placez le rumsteck 20 minutes au congélateur pour le raffermir légèrement, puis tranchez-le en lamelles les plus fines possible. Conservez ces tranches bien à plat au frais.
  2. 2
    Rincez les pousses de soja, effeuillez le basilic thaï, ciselez les cébettes et la coriandre, émincez l’oignon rouge et le piment si vous l’utilisez. Disposez tout sur un plateau de service.
  3. 3
    Faites cuire les nouilles de riz selon les indications du paquet, généralement 3 à 5 minutes dans une grande quantité d’eau frémissante. Égouttez-les, rincez-les brièvement pour stopper la cuisson, puis gardez-les souples avec quelques gouttes d’huile neutre si nécessaire.

Dresser le pho

  1. 1
    Portez le bouillon filtré à frémissement soutenu. Répartissez les nouilles chaudes dans quatre bols profonds, ajoutez quelques lamelles de rumsteck cru et, si vous le souhaitez, un peu de viande cuite effilochée.
  2. 2
    Versez immédiatement le bouillon brûlant sur la viande afin qu’elle cuise au contact tout en restant tendre. Ajoutez cébettes et coriandre directement dans le bol.
  3. 3
    Servez aussitôt avec pousses de soja, basilic thaï, quartiers de citron vert, piment, nuoc-mâm, hoisin et sriracha à part. Chacun termine son bol selon son goût, ce qui fait toute l’expérience du pho.

💡 Quelles sont les astuces du chef ?

🔥

Brûlez vraiment l’oignon et le gingembre

Le goût signature du pho vient en partie de ces arômes légèrement fumés. N’ayez pas peur d’obtenir une coloration marquée sous le gril ou sur une flamme protégée. Si l’oignon reste pâle, le bouillon sera propre mais moins profond, moins long en bouche et moins évocateur d’un pho traditionnel.

🫧

Gardez un frémissement, jamais une grosse ébullition

Un bouillon de pho doit rester clair, presque limpide. Dès que le feu est trop fort, les protéines se dispersent, le gras se trouble et la bouche devient plus lourde. Travaillez comme pour d’autres cuissons mijotées : petits frémissements, écumage régulier et patience.

🔪

Tranchez la viande à moitié raffermie

Vingt minutes au congélateur suffisent souvent pour couper un rumsteck en pétales très fins. Cette finesse change tout au service, car le bouillon brûlant cuit la viande en quelques secondes sans la durcir. Des tranches trop épaisses donnent un bol plus lourd et moins élégant.

🌿

Ajoutez les herbes seulement au dernier moment

La coriandre, le basilic thaï et les cébettes doivent rester frais, presque croquants. Si vous les laissez infuser longtemps dans la casserole, leurs notes vertes deviennent ternes. Servez-les donc à part ou dans les bols, juste avant de manger, afin de préserver le contraste entre chaleur du bouillon et fraîcheur du dressage.

🥣

Prévoyez le bouillon la veille pour gagner en précision

Préparer le bouillon un jour avant est souvent la meilleure stratégie. Après une nuit au froid, le gras fige à la surface et se retire facilement, ce qui rend le résultat plus net. Le lendemain, il suffit de réchauffer, d’ajuster l’assaisonnement et de cuire les nouilles juste avant de servir.

🍋

Assaisonnez à table, pas dans la marmite

Le citron vert, la sauce hoisin et la sriracha modifient fortement l’équilibre final. En les gardant sur la table, vous respectez le bouillon de base tout en laissant chacun composer son bol. C’est aussi la meilleure manière de garder une recette familiale adaptée aux enfants et aux amateurs de sensations plus relevées.

⚠️ Quelles erreurs éviter ?

💥

Faire bouillir le bouillon trop fort

C’est l’erreur la plus fréquente. Une ébullition vigoureuse disperse les impuretés, trouble le liquide et durcit parfois la viande qui cuit ensuite dans le bol. Le pho gagne énormément à rester sur un feu modéré, avec un simple frémissement régulier et un écumage patient.

🧂

Saler trop tôt et trop fort

Le bouillon réduit pendant la cuisson, et le nuoc-mâm renforce encore la sensation saline en fin de préparation. Si vous assaisonnez lourdement dès le départ, vous risquez un bol agressif, difficile à corriger. Salez légèrement au début, puis ajustez seulement après filtration et juste avant le service.

🍜

Surcuire les nouilles de riz

Des nouilles trop cuites se cassent, relâchent de l’amidon et alourdissent le bouillon dans le bol. Respectez un temps court, rincez brièvement pour arrêter la cuisson, puis réchauffez-les au besoin à la dernière minute. Vous préserverez ainsi la texture souple et nette attendue dans un bon pho.

🥩

Couper la viande en tranches épaisses

Le principe du service repose sur des lamelles très fines qui cuisent au contact du bouillon brûlant. Si la coupe est épaisse, la viande reste nerveuse ou demande une cuisson supplémentaire qui déséquilibre le dressage. Prenez le temps de la raffermir au froid et d’utiliser un couteau vraiment affûté.

🌱

Mettre toutes les herbes dans la marmite

Les herbes fraîches ne doivent pas devenir un bouquet cuit. Leur rôle est d’apporter du relief, une fraîcheur végétale et un parfum presque mentholé au moment où le bol arrive à table. Si vous les laissez longtemps dans le bouillon, elles perdent leur éclat et brouillent la lisibilité aromatique.

🔄 Par quoi remplacer les ingrédients ?

Plat-de-côtes de bœufJarret de bœuf

Le jarret apporte une belle gélatine et une saveur très propre. Si vous aimez les bouillons plus concentrés, c’est un excellent remplacement, surtout pour les amateurs de longues cuissons et de textures soyeuses qui cherchent un résultat très enveloppant.

Rumsteck cruBavette d’aloyau

Choisissez une bavette très fraîche, bien parée et coupez-la encore plus finement que le rumsteck, car sa fibre est plus marquée. Le résultat sera légèrement plus corsé en goût, avec une mâche plus affirmée, mais restera très agréable si le bouillon est brûlant.

Basilic thaïMélange basilic doux et menthe

Ce n’est pas strictement identique, mais ce duo recrée une partie de la fraîcheur anisée recherchée. C’est une solution crédible quand l’épicerie asiatique est loin, et elle permet de garder un bol équilibré sans dénaturer complètement le profil aromatique du pho.

Sucre candiCassonade blonde

La cassonade aide à lisser les épices et le nuoc-mâm sans donner une sensation sucrée marquée. Utilisez-en peu, juste assez pour arrondir le bouillon. Cette substitution reste parfaite pour une cuisine quotidienne simple et sans ajout de produits laitiers.

Nouilles bánh phởTagliatelles de riz

Prenez une coupe plate et plutôt large, car la sensation en bouche compte énormément. Des vermicelles trop fins donneraient un résultat plus léger mais moins typique. Vérifiez aussi la composition si vous cherchez une base très proche de nos pages sans gluten.

🧊 Comment conserver ce plat ?

fridge

Réfrigérateur

3 jours

snowflake

Congélateur

3 mois

jar

Bouillon séparé des nouilles

4 jours

🥤 Quelle boisson servir avec ?

vin — Riesling sec d’Alsace

Sa tension et ses notes citronnées soutiennent les herbes fraîches sans écraser la finesse du bouillon.

bière — Lager légère bien fraîche

Une bière blonde peu amère nettoie le palais et accompagne très bien le jeu entre bœuf, épices douces et citron vert.

sans alcool — Thé vert au jasmin

Servi chaud et peu infusé, il prolonge l’élan floral des herbes tout en gardant beaucoup de délicatesse.

vin — Pinot gris sec

Sa matière légèrement plus large convient très bien si vous servez le pho avec davantage de viande cuite et de condiments.

Questions frequentes

Peut-on préparer le bouillon de pho la veille ?
Oui, et c’est même souvent la meilleure option quand on veut un résultat de niveau restaurant à la maison. Un repos d’une nuit au réfrigérateur permet au gras de figer en surface, donc de l’enlever très proprement avant le réchauffage. Le bouillon devient alors plus limpide, plus précis, et l’assaisonnement final est plus facile à ajuster. Le lendemain, il suffit de le remettre à frémir, de cuire les nouilles et de préparer les herbes juste avant le service. Si vous voulez comparer une approche longue avec une version plus rapide, la lecture de cette recette de 750g est utile. Cela aide à visualiser ce qui peut être simplifié, tout en montrant pourquoi la préparation en deux temps donne souvent un bouillon plus net et plus profond.
Quelle viande choisir pour un pho vraiment savoureux ?
Pour le bouillon, privilégiez un assemblage : des os à moelle pour la profondeur, puis un morceau riche en collagène comme le plat-de-côtes ou le jarret pour la rondeur. Pour le service, choisissez un morceau maigre mais tendre, par exemple le rumsteck, la tende de tranche ou une bavette très bien parée, à couper en feuilles fines. Cette double logique est importante, car la viande du bouillon nourrit la structure alors que la viande crue apporte la sensation délicate et fraîche dans le bol. Si vous n’utilisez qu’un steak maigre pour tout faire, le résultat sera nettement plus plat. Il vaut mieux penser le pho comme un bouillon construit, puis comme un dressage à la minute, avec deux usages différents du bœuf.
Comment obtenir un bouillon clair et non trouble ?
Trois gestes changent tout. D’abord, blanchir os et viande quelques minutes puis les rincer avant de commencer la vraie cuisson. Ensuite, écumer dès les premiers frémissements au lieu d’attendre que les impuretés se dispersent. Enfin, maintenir une chaleur douce, sans gros bouillons, pendant tout le mijotage. Le filtrage final au chinois fin complète le travail, mais il ne rattrape pas une cuisson brutale. Certains cuisiniers refroidissent ensuite le bouillon pour retirer une partie du gras solidifié, ce qui donne encore plus de netteté. Il faut aussi éviter de remuer inutilement la marmite, car cela remet en suspension les particules. Le pho n’est pas une soupe rustique brouillée : il doit rester lisible, brillant et précis.
Le pho est-il forcément très épicé ?
Non. Un bon pho est d’abord aromatique avant d’être piquant. Les épices du bouillon, comme la cannelle, la badiane, le clou de girofle et parfois la cardamome noire, créent une profondeur chaude mais pas une sensation brûlante. Le piment intervient surtout à table, en option, chacun selon son envie. C’est précisément pour cette raison que cette recette reste facile à servir à des enfants ou à des convives qui n’aiment pas le feu du piment. Vous pouvez déposer sriracha et rondelles de piment à part, et laisser le bol principal très équilibré. Cette modularité explique pourquoi le pho fonctionne aussi bien en repas familial : la base reste douce, puis chacun personnalise son assiette avec citron, herbes et sauces.
Peut-on rendre cette recette totalement sans gluten ?
Oui, mais il faut vérifier chaque produit et ne pas se limiter aux nouilles. Les nouilles de riz plates sont généralement sans gluten par nature, toutefois certaines marques peuvent être manipulées dans des ateliers mixtes. Le point de vigilance principal concerne souvent le nuoc-mâm industriel, la sauce hoisin et certaines sauces pimentées qui peuvent contenir des additifs ou des traces inattendues. Si ce critère est important chez vous, choisissez des références explicitement étiquetées et servez les condiments séparément. Cette logique rejoint l’esprit des préparations adaptables visibles dans nos recettes sans gluten. Le plus important est de conserver la structure du plat : bouillon clair, herbes fraîches, viande fine et nouilles plates, même lorsque les sauces changent.
Pourquoi faut-il verser le bouillon brûlant directement sur le bœuf cru ?
Parce que ce geste fait partie de l’identité du pho au bœuf servi minute. Les tranches, très fines, cuisent presque instantanément au contact du liquide bouillant tout en gardant une texture tendre et souple. Si vous pré-cuisez la viande dans une poêle ou trop longtemps dans le bouillon, elle perd cette délicatesse et prend un côté plus sec. Le contraste entre nouilles chaudes, viande juste saisie par la chaleur du liquide et herbes fraîches au-dessus crée un bol beaucoup plus vivant. C’est aussi un moyen élégant de contrôler la cuisson selon la finesse des tranches et la température réelle du bouillon. Le service doit donc être rapide, avec des bols chauds, une louche généreuse et un dressage déjà prêt.

Avis

4.6/ 5 · 5 avis
C

Camille

19 oct. 2025

Bouillon très parfumé, vraiment plus fin que les versions express. J’ai préparé le fond la veille et le résultat était limpide. Les indications sur les herbes et la viande tranchée finement font toute la différence.

Y

Yassine

27 nov. 2025

Recette sérieuse et claire. J’ai remplacé le plat-de-côtes par du jarret et j’ai gardé le piment à part pour les enfants. Très bon équilibre entre fraîcheur des garnitures et profondeur du bouillon.

É

Élodie

8 janv. 2026

Le meilleur pho maison que j’ai réussi jusqu’ici. Les temps sont réalistes, le dressage est bien expliqué et le bol reste léger malgré la richesse du bouillon. Je referai exactement cette méthode.

M

Mathis

3 févr. 2026

Excellente base, surtout si on prend le temps d’écumer correctement. J’ai ajouté un peu plus de basilic thaï et servi avec une lager bien fraîche. Très convaincant pour un dîner d’hiver entre amis.

A

Aïcha

21 févr. 2026

Recette détaillée sans être compliquée. Les conseils de conservation sont utiles et la personnalisation à table a beaucoup plu. Le bouillon brûlant sur le bœuf cru donne une texture très élégante.

L'histoire de cette recette

Vidéo : Recette soupe pho

Le phở, prononcé « feu », est l’un des grands emblèmes culinaires du Vietnam, même si son histoire dialogue avec plusieurs influences, dont certaines lectures rapprochent son nom du pot-au-feu français. Pour comprendre cette filiation culinaire, on peut consulter l’histoire du phở sur Wikipedia, qui rappelle son enracinement dans le nord du Vietnam au début du XXe siècle. Cette recette s’adresse aux cuisiniers qui veulent un bol profond, net et parfumé, avec un bouillon clair plutôt qu’une soupe lourde. Si vous aimez les préparations réconfortantes servies brûlantes, vous pouvez aussi parcourir nos autres recettes de soupes, car le pho partage avec les grands bouillons maison cette capacité rare à nourrir sans fatiguer le palais.

Un vrai pho repose d’abord sur la qualité du bouillon. La méthode la plus convaincante consiste à blanchir les os et les morceaux de bœuf, puis à relancer une cuisson douce avec oignon et gingembre brûlés, badiane, cannelle, coriandre, clous de girofle et nuoc-mâm. Cette logique se retrouve dans plusieurs sources françaises, notamment la recette de phô au bœuf de Marmiton, qui insiste sur le grillage du gingembre et de l’oignon avant le mijotage. Ici, je pousse la méthode un peu plus loin pour obtenir davantage de profondeur, tout en gardant une exécution réaliste pour une cuisine domestique française. Si vous appréciez les cuissons longues et précises, le passage par nos recettes mijotées vous donnera la même philosophie de patience appliquée à d’autres plats.

Le plaisir du pho ne tient pas seulement au bouillon : il vient aussi du contraste entre nouilles de riz souples, viande émincée très finement, herbes fraîches, citron vert, cébette et pousses de soja servies au dernier moment. Cette finition à table est essentielle, car elle donne au bol sa fraîcheur, son relief végétal et sa signature aromatique. Une version française publiée par 750g rappelle bien cette importance du dressage minute et des herbes ajoutées après cuisson. Dans cette recette, je conserve cette logique de service vivant, tout en utilisant des ingrédients faciles à trouver chez un bon boucher et en épicerie asiatique. Le résultat reste fidèle à l’esprit vietnamien tout en demeurant praticable dans une cuisine familiale, avec des étapes séquencées et un assaisonnement progressif facile à maîtriser.

Cette version est pensée pour être publiée telle quelle dans un CMS culinaire : les quantités sont équilibrées, les étapes sont détaillées et les conseils permettent d’anticiper la préparation sur deux jours si vous visez un résultat encore plus net. Le pho est un excellent plat de réception, car chacun ajuste son bol avec plus ou moins d’herbes, de citron ou de sauce. C’est aussi une option intéressante pour celles et ceux qui recherchent un repas généreux sans crème ni fromage, avec une base naturellement compatible avec de nombreuses habitudes alimentaires, à condition de bien choisir ses assaisonnements. Pour d’autres idées de repas adaptables, consultez nos recettes sans gluten, dont l’esprit de personnalisation se prête très bien à ce grand classique.

Emma Hanin

Cheffe cuisinière & rédactrice culinaire

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Yumo

4.8